La section transfrontalière de la ligne mixte Lyon-Turin s’étend sur 65 km entre Suse/Bussoleno dans le Piémont et Saint-Jean-de-Maurienne en Savoie. L’élément principal de l’ouvrage est le tunnel de base du Mont-Cenis, long de 57,5 km ( dont 45 sur le territoire français et 12,5 sur le territoire italien ), qui relie les gares internationales de Saint-Jean-de-Maurienne et de Suse où se situent les raccordements aux lignes nationales française et italienne.
Une étape-clé du réseau européen
L’Union européenne a pour objectif de réaliser le réseau en tant que « métro européen » afin de connecter rapidement, efficacement et durablement le continent à travers 17 500 km de voies ferrées, en reliant les ports, les aéroports, les plateformes multimodales et grandes métropoles.
Le tunnel de base permettra de traverser les Alpes au niveau sans dénivelé et de réduire ainsi les temps et les coûts du transport de voyageurs et de marchandises.
Il s’agit d’un des rares exemples d’infrastructures dont le coût est certifié par un organisme tiers. 40 % du montant sont cofinancés par l’Union européenne sur la base du Grant Agreement signé dans le cadre du programme Connecting Europe Facility, tandis que le reste est réparti entre la France et l’Italie, respectivement à hauteur de 25 % et de 35 %. Les procédures de passation de marchés ont débuté en 2017 et les travaux seront achevés en 2029.
Pour les ouvrages en cours d’un montant de 1,9 milliard d’euros, selon le Grant Agreement, la France et l’Italie bénéficient d’une contribution européenne de 41,08 %, soit 813,8 millions d’euros.
Selon les estimations, au plus fort des activités plus de 20 000 entreprises seront engagées et près de 8 000 travailleurs directs et indirects seront employés.
L’Union européenne a pour objectif de réaliser le réseau en tant que « métro européen » afin de connecter rapidement, efficacement et durablement le continent à travers 17 500 km de voies ferrées, en reliant les ports, les aéroports, les plateformes multimodales et grandes métropoles.
Le tunnel de base permettra de traverser les Alpes au niveau sans dénivelé et de réduire ainsi les temps et les coûts du transport de voyageurs et de marchandises.
Il s’agit d’un des rares exemples d’infrastructures dont le coût est certifié par un organisme tiers. 40 % du montant sont cofinancés par l’Union européenne sur la base du Grant Agreement signé dans le cadre du programme Connecting Europe Facility, tandis que le reste est réparti entre la France et l’Italie, respectivement à hauteur de 25 % et de 35 %. Les procédures de passation de marchés ont débuté en 2017 et les travaux seront achevés en 2029.
Pour les ouvrages en cours d’un montant de 1,9 milliard d’euros, selon le Grant Agreement, la France et l’Italie bénéficient d’une contribution européenne de 41,08 %, soit 813,8 millions d’euros.
Selon les estimations, au plus fort des activités plus de 20 000 entreprises seront engagées et près de 8 000 travailleurs directs et indirects seront employés.
En savoir plus sur les chantiers
Roadmap 1990-2021
Le cofinancement européen et les engagements de l'Italie et de la France

Le coût de la réalisation de la nouvelle ligne Lyon-Turin est de 8,6 milliards d’euros (euros 2012). Il est réparti entre l’UE (40%), l’Italie (35%) et la France (25%). L’Union Européenne encourage les actions en faveur du marché unique dans divers secteurs stratégiques et en faveur de la réalisation des liaisons transfrontalières essentielles.